jeudi 19 novembre 2020

Le savoir-faire français reconnu internationalement


Les jockeys français sont très populaires sur tous les fronts. Aux États-Unis, où Pierre-Charles Boudot a gagné deux épreuves de la Breeders’ Cup, Florent Géroux et Flavien Prat ont succédé à Julien Leparoux au sommet des classements.

À Hongkong, Alexis Badel, notamment accompagné par Tony Piccone et Antoine Hamelin, a commencé une nouvelle saison en fanfare avec trois succès samedi dernier. 

Au Qatar, Ronan Thomas, tête de liste dans l’émirat la saison passée, débute fort avec déjà onze succès. Fabrice Veron a quant à lui rejoint Abu Dhabi et les écuries d’Éric Lemartinel. 

En Corée du Sud, David Breux a gagné deux courses le 15 novembre, dont une pour l’entraîneur français Tony Castanheira. 

Enfin, le Cantilien Christophe Lemaire s’apprête à remporter une quatrième Cravache d’or au Japon !



En s’imposant dans le Prix Renaud du Vivier dimanche dernier à Auteuil, Moises Has (en photo ci-dessous) a fait briller les couleurs de son éleveur, Hamel Stud, une structure développée en Normandie depuis une quinzaine d’années par Carlos de Souza, avec l’appui de Noël Dubief. 

Ce Portugais amoureux des chevaux lusitaniens autant que des pur-sang – il a d’ailleurs failli débuter un élevage de pur-sang arabes ! – a réalisé un rêve : Moises Has va entrer au haras en 2021, et deviendra le premier étalon 100 % « Hamel Stud » !



Décembre rime avec ventes d’élevage, et Arqana donne rendez-vous à Deauville du 5 au 8 décembre aux éleveurs, avec un catalogue riche de 841 sujets, de la jument pleine au foal en passant par la pouliche aux performances black-types. 

C’est au sein de cette vente qu’ont été achetées les mères de Pretty Gorgeous, Alcohool Free ou encore Lucky Vega, tous gagnants de Groupe 1 cette année à l’âge de 2ans.
Quant à la vente d’automne Arqana, elle se termine jeudi à Deauville, mais un premier bilan peut être dressé après le passage des chevaux à l’entraînement et des stores de 2ans, ces jeunes chevaux inédits destinés à une carrière en obstacle. 

Des acheteurs logiquement frileux en raison du contexte, des vendeurs pas toujours prêts à des concessions : le marché a été plus laborieux que d’ordinaire, même si le haut de gamme se tient plutôt bien.


France Galop